Chapitre 14: Les trésors de la Baltique

Chapitre 14:  Les trésors de la Baltiques

J’ai fini par semer le doute dans l’esprit de Marc: “Alors, dis-tu ces feuillets seraient de mon aïeule et elle serait l’inventeur de l’ambre dissous?” Il fouillait dans ses souvenirs pour trouver des indices qui confirmeraient mes suspicions. Puis il m’a enveloppée d’un regard émoustillé par un souvenir et m’a fait cette confession malgré lui:

— J’ai lu dans le journal de Pauline: “Je me souviens des plages pavées d’ambre!”

— Parce qu’il y a “un journal de Pauline?”

— Pauline était la mère adoptive de Caroline. Nous ne possédons que les premières feuilles de son journal. Le reste est introuvable.

— Et les plages pavées d’ambre c’est où?

— En Courlande pardi! Tes recherches à la bibliothèque de Dijon présentent quelques lacunes?

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PAris musée/ Anders Zorn, Vacances d’été, aquarelle, 1886. Collection privée, Suède

— Pourrais-je lire les feuillets de Pauline?

— Oui, oui, on verra si je peux mettre la main dessus.

— Et puis quoi d’autre?  

— Au sujet de l’ambre? Rien! 

— Cherche bien.

Ses sourcils froncés se rejoignaient en une barre sombre. Les mains derrière le dos il arpentait le salon. Parfois il fixait le fauteuil en toile de jute rouge aux accoudoirs de métal, mais je voyais bien qu’il ne convenait pas à sa sensibilité esthétique. Il  préférait s’adosser contre le mur. 

— J’ai passé tous les étés de mon enfance chez une tante qui a hérité des quelques tableaux de Caroline. C’est elle la gardienne de notre histoire. Elle archive tous les documents de notre famille. Elle a même un inventaire précis des marchandises du magasin de Maître Bastien de Montclerc.

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Fine Art America/ Portrait of Miss Mary Pelham Painting by Sir Joshua Reynolds

— En voilà un nouveau sur scène!

— C’était le père adoptif de Caroline. Il était marchand-mercier à Paris. Marchand d’objets précieux si tu préfères.

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Chez Gersaint, marchand-mercier, Watteau

Marc était en verve. J’osais à peine le questionner de peur de rompre le charme. 

— Eh bien il faudrait aller voir ta tante et fouiller dans ses documents. Peut-être trouverait-on des indices.

— Chez Tante Eulalie, on ne fouille pas, on fait des recherches d’archives! 

Il fallait une fois de plus que je trouve une excuse pour justifier mon escapade chez Tante Eulalie et obtenir de Lionel mon laisser-passer. Ce n’était pas la mauvais conscience qui m’agitait, mais plutôt l’agacement de devoir me justifier, m’expliquer et demander la permission. Mais, mon embarras était bien inutile car c’était sans compter sur les vestiges de courtoisie de mon gentilhomme d’amant. Marc est un honnête homme! Blouser Lionel le chiffonnait. Il saisit donc l’occasion pour faire d’une pierre deux coups: l’un aux allures professionnelles, l’autre une cachotterie. Avec un aplomb d’homme d’affaires uniquement intéressé par son chiffre d’affaires il a déclaré à Lionel:

— Les toiles de Sylvie se vendent bien. Le galeriste qui expose ses toiles voudrait faire sa connaissance et discuter avec elle de sa cadence de production. 

Paris, le galeriste et mon succès naissant, il n’en fallait pas plus pour éblouir Lionel qui se réjouissait de mon succès. Il m’encouragea donc à passer quelques jours à Paris pour régler mes affaires. Ses encouragements m’ont tellement touchée que j’en étais à deux doigts d’avoir mauvaise conscience.

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Etsy/ 1953 Coby Whitmore Story Art- Vintage 1950’s Magazine Illustrations

Nous avons donc fait un détour par Paris. Mon arrivée dans la capitale était grandiose. Bien calée dans le fauteuil de cuir matelassé de la BMW, je me suis prise pour une Nymphe triomphante dans le char d’Hélios. Pourtant, nous traversions les périphériques un vendredi soir et il fallait une bonne dose d’optimisme pour passer outre le charivari des camions, les embouteillages, la grisaille et la puanteur. Je ne voyais que le firmament étoilé escortant notre bonheur!

Le galeriste avait un magasin sous les arcades de la rue de Rivoli. Il était truffé de japonaises qui poussaient des couinements de souris hystériques en se pâmant devant mes copies de chefs d’œuvres français. Il y avait aussi les dames du quartier satisfaites d’avoir dégoté le bon filon pour donner un peu de chic à leur salon. Coincés entre des limoges aux décalcomanies bon marché, des copies d’horloge en metal blanc, des encriers “Madame Sévigné,” et des foulards imitation Hermès, mes toiles avaient l’air de sortir tout droit du musée du Louvre. Marc, au milieu de ce bric-à-brac ne perdait rien de son assurance et discutait les futures commandes. 

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Rue de Rivoli Paris circa 1950 Janine Niepce/ Pinterest

Je lui ai fait part de ma déception car je savais faire la différence entre un magasin de souvenirs et une galerie d’art. La réalité ne coïncidait pas avec celle qu’il m’avait vantée. Il m’avait juré que mes toiles étaient exposées chez des galeristes très parisiens qui ne vendaient qu’à une clientèle éclairée. Marc, devant mon insistance, a quand même fini par me lâcher le morceau:

Elle était bien bonne celle-là! Si je m’y attendais! Voilà une histoire qui avait l’allure d’une drôle de fable, une fable qui ne manque pas de culot et qui aurait amusé La Fontaine.

                                      Le faussaire, le marchand, l’amateur et l’expert:

Il était une fois un jeune marchand d’art un peu voleur qui cherchait un faussaire à la hauteur de ses projets. Laque, glacis, volume, composition harmonieuse et palette enchanteresse, je maîtrisais tout cela à la perfection. La tentation était trop belle pour que l’élégant parisien ne me fasse pas miroiter les gains d’un gentil petit commerce artistique. Le mignon me promettait le succès car mes productions étaient prometteuses.

Je peignais, donc! Je peignais pour ce marchand mi-voleur mi-oublieux de confesser des modalités de vente fort peu honnêtes. Je peignais en toute naïveté. Certaine que mes toiles ornaient les boudoirs des dames de Paris. Le marchand m’a dit un jour, un peu honteux mais amusé du succès de ses duperies:

— Ma douce, la supercherie est drôle pour qui en tire profit. Mais dois-je  te le dire? Je crains tes réprimandes, je crains que tu ne me confisques tes privautés inégalables. 

Moi, qui aimait les bonnes histoires autant que des gaufrettes à la framboise, j’ai encouragé le coquin:

— Ne crains aucune fâcherie, dis-je l’air persuasif.

— Je ne résiste pas à te conter cette imposture car tu y as, sans le savoir, le rôle principal. Tes tableaux si charmants, tes compositions à la Fragonard, et bien tes œuvrettes si fraîches, passent pour être de la main du maître. On se les arrache, on se les dispute. Drouot t’en réclame!

Croyez-vous que cette vérité me chagrina? Et bien non!

— Drouot! Quelle belle clownerie que de duper les experts, que de me trouver au bout d’une cimaise d’un lieu si privilégié. Et bien, nous avons là le bon filon.

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Fr.wikipedia.org/ Fichier: De Kunstgarlej Van Jan Gildemeester Jansz Rijksmuseum SK-A-4100.jpeg – Wikipedia

— Sylvie, j’aime ta perspicacité! J’ai une affaire à te proposer. Voilà: Alexandre, le fils de Fragonard était tout dévoué à la cause révolutionnaire. Il n’avait qu’une obsession: détruire l’ancien pour bâtir du neuf inspiré par les idées nouvelles. Fragonard avait une magnifique collection d’esquisses de Rubens. Alexandre, pour s’opposer à son père, la brûla. Les flammes n’ont fait qu’une bouchée de ces sanguines qui leur servirent de petits bois!

— Quel malheur! Et qui connait les sujets de ces croquis?

— Personne! On dit que sa collection comptait les brouillons de ses chef-d’œuvres… Des visages qu’un fusain a jeté là d’un trait débraillé aux volumes parfaits.

— Il me faudrait du vieux papier et je te fiche mon billet que je te ressuscite ces merveilles en un claquement de doigt!

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Pinterest/ Peter Paul Rubens/ Etude  (Christ)

— Nous voilà donc en affaires! Je savais que je pourrais compter sur ton enthousiasme. Il faudrait encore trouver une fable pour expliquer la résurrection.

— Inventons une rumeur que les esquisses auraient été sauvées…. Voyons… que mon esprit s’échauffe… Chut! voilà que ma verve se délie. Ecoute plutôt cette fable que notre situation m’inspire:

Le fils-apprenti de Fragonard se pique de maîtrise,

      Et ne parle incessamment

      Que du peintre David,

      Dont il vante maints talents:

Point de règles académiques pour David

Seul son génie le guide.

Le fils-apprenti se désole que son père 

Suive docilement la frivolité rococo:

       Rien de nouveau

       Rien d’insolent

       Futilité ne vaut pas talent,

       Que la Révolution l’emporte!

Fragonard qui n’a pour héritier que ce fâcheux,

Se résigne:

        Fils! le patrimoine de Rubens

        N’émeut pas votre cœur sec.

        L’ingratitude est votre lot.

        Et votre chant partisan

        Vous brouille la raison.

Sanguine, eau forte et croquis,

Vous n’en aurez aucun

Je les sauve de votre désamour,

Pour les remettre entre les mains expertes

De ma bonne amie, dame de Francqueuil,

Mécène et femme de goût.

Elle est digne du commerce de ma confiance,

Car qui aime

Protège à merveille.

     

Marc m’a regardé admiratif et soulagé puis il a ajouté:

  Tu es une perle!

— Mais c’est pour cela que l’on s’aime. Car tout équipage harmonieux, marche du même pas. 

Manque à savoir comment perpétrer la rumeur et à qui vendre notre butin. Mais Marc avait tout prévu. Il avait lu dans une revue qu’un richissime banquier suisse nourrissait le désir de trouver un jour la collection d’estampes de Fragonard. Il ne pouvait se résoudre à accepter que le peintre les avait toutes conservées au même endroit. L’imprudence lui paraissait trop grande. Il s’était mis martel en tête et s’était persuadé que le Grassois Maubert, chez qui Fragonard était allé soigner sa peine après la mort de sa fille, possédait une partie de l’ illustre collection. Les descendants de la famille en niaient la possession, mais notre banquier ne désarmait pas. Si ce n’était elle, ce devait être une autre. Tante Eulalie de Francqueil ferait bien l’affaire. Manquait juste la rumeur appropriée et ses certitudes n’en seraient que confortées. Mes vers passeraient pour une chanson populaire composée à l’époque par les fidèles de Fragonard contre son fils ingrat, ce prétentieux irrespectueux. La mécanique de notre escroquerie était huilée à la perfection. Là où se trouvait le fantasme de l’amateur se rencontrait le faussaire. Marc, ne s’y trompait pas. “Le faux devient crédible s’il est assorti d’une histoire” m’a-t-il dit avec visiblement une idée derrière la tête alors qu’il nous conduisait chez Tante Eulalie. 

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Wikimedia Common- The banker

Sa maison était située dans une banlieue bien proprette. Elle faisait la coquette au milieu d’un jardin où les fleurs étaient disposées avec une régularité de papier peint. Enrubannée de frises florales compliquées, chapeautée d’un fronton triangulaire au-dessus de chaque fenêtre et plâtrée de jaune, elle ressemblait à une robe compliquée. Tante Eulalie avait conservé les archives familiales dans une vaste bibliothèque à  l’air de fumoir anglais. Cette salle aussi brune qu’une forêt d’automne et surchargée de meubles m’a fait penser à Josette qui aurait pu renflouer l’inventaire de son magasin de vieilleries. Pourtant, ce pêle-mêle d’objets savamment organisé m’attirait comme un charme. Je me suis assise dans un fauteuil de cuir, j’ai levé des yeux sur les rayonnages sans fin qui ceinturaient la pièce comme si j’espérais que les esprits de la maison m’enverraient un signe pour commencer l’épluchage des archives.

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Je me pinçais les lèvres en même temps que je pianotais nerveusement sur les accoudoirs. Rien! je laissais décanter les informations que j’avais récoltées çà et là. J’en prenais une pour l’abandonner et suivre une autre piste. Alors, une idée m’a catapultée hors de mon fauteuil et j’ai demandé à Marc:

— Tu m’a bien dit qu’il y a ici les registres d’inventaires de la mercerie de Bastien? 

— Oui, je les ai feuilletés il y a très longtemps. Ils répertorient minutieusement toutes les transactions marchandes de la boutique.

— Les catalogues de vente, ça tombe pile-poil! Si Caroline a dissous de l’ambre, il a bien fallu qu’elle s’en procure. On devrait trouver des bons de commande et des récépissés de colis.

Reliés d’un cuir usé et doré au petit fer, les recueils rangés au dernier étage de la bibliothèque étaient faciles à repérer. Étalés sur la grande table d’acajou qui occupait le centre de la pièce nous nous sommes livrés à un épluchage minutieux des catalogues de 1813 à 1816. Les marchandises étaient soigneusement listées par genre. Mon doigt glissait le long des titres du sommaire. Je les lisais tout haut à Marc qui me répondait d’un petit “non” anxieux jusqu’à ce que j’arrive à la section “Marchandises destinées à la revente.” 

— Tu y es, tu y es! Dit-il avec un air de victoire.

Les livrets faisaient état de commandes d’ambre non transformé qui étaient gracieusement transférées aux moines Busnel et Esnault domiciliés à l’hôpital Saint-Antoine. Les bons de commandes courlandais, les récépissés et les bordereaux de donation aux moines étaient signés de la main de Caroline. La fluctuation du volume des commandes ne manquait pas d’intérêt non plus. Elles ne cessaient d’augmenter à partir de mars 1813 pour brusquement s’interrompre en mai 1815.

Mais ce qui était plus troublant était les bordereaux de commande d’ambre brut de Jean Lecourbe signé de la main du commis: Pierre Lemarchand. De plus, aucun des reçus n’était estampillé des armes de la mercerie. Marc intrigué retournait les bons nerveusement:

— Ça sent la trahison. Je ne comprends rien à cette embrouille.

En refermant le catalogue j’ai dit à Marc péremptoirement:

— Il faut aller faire un tour aux archives de l’hôpital Saint-Antoine. 

Avant de partir, nous sommes allés faire un tour dans le grenier de tante Eulalie. Marc s’est dirigé sans hésitation vers un coffre d’où il a extrait une liasse de vieux papiers parfaits pour mes faux Rubens. Puis il a agité comme un fanion une feuille royaliste datée du 22 Juin 1791 qui faisait état des déboires de la famille royale qui s’était enfuie des Tuileries. Les royalistes étaient au comble de leur joie. Ils leur souhaitaient bon vent, bonne route et longue vie! Ces vœux de santé faisaient contraste avec les calomnies qui ne cessaient de pleuvoir sur cette famille en déroute.

Marc me l’a mise sous le nez avec son air faraud de petit chef de bande.

— Tu en feras quoi? lui ai-je demandé les yeux ronds.

— Tu en feras quoi? Ta crédulité me désarçonne. Tu ne te souviens pas qu’il nous faut convaincre un banquier suisse.

Il a plié la feuille et l’a rangée dans son veston, puis il a ajouté.

— Au dos du document, je ferai imprimer par un restaurateur de vieux papiers ta chanson. Je l’enverrai à notre banquier qui trouvera dans son courrier une fable qu’il ne demandera qu’à croire.  Je te l’ai déjà dit: là où il y a une rumeur il y a un pigeon. 

— En voilà donc un qui poussera la roucoulade de sa vie!

Et puis au moment de partir j’ai réclamé le journal de Pauline. Il s’est rembruni et a passé sa main dans la mèche blonde qui couvrait à demi son front et m’a lancé un regard de vaincu mal soumis. Sans mot dire, il est retourné dans la bibliothèque et a saisi d’un geste assuré un petit volume broché du même cuir affadi que les catalogues. 

Et nous sommes remontés dans sa BMW, direction Hôpital Saint-Antoine, mon foulard noué à la Grace Kelly. Décidément, la vie prenait une belle tournure!

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4 thoughts on “Chapitre 14: Les trésors de la Baltique

  1. Bonjour Montaine,
    C’est un vrai plaisir de vous lire, votre plume est si riche, si créative et minutieuse qu’une fois happés par les premiers paragraphes, on n’a plus d’autre alternative que d’aller jusqu’au bout du chemin, et combien il est agréable ce chemin! Merci Montaine.

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  2. Bonjour Montaine ,
    Plus le temps passe plus je considère que le beau Marc est un expert en filouterie . Souhaitons que de découvrir le mystère qui entoure son illustre parente lui remettra les idées à l’endroit .
    Dans l’absolu cela ne me déplairait pas d’avoir une bonne copie d’une oeuvre que j’aimerais ( c’est quand même mieux qu’une reproduction ) . Mais je croyais que les faussaires méritaient la prison . Ce monsieur Marc se croit invincible : il ne doute de rien . Naïveté ou outrecuidance ?
    Bravo Montaine ; votre création ne laisse pas insensible .
    Bon après-midi .
    Lise

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  3. Bonjour Montaine ,
    J’espère ne pas vous avoir offensée par mon commentaire sur Marc , un des personnages de votre roman , il y a de cela trois mois aujourd’hui . Si tel est le cas je vous assure que je suis confuse et vous prie de bien vouloir accepter mes excuses .
    Je ne sais pas si nous saurons le fin mot de l’histoire de cette jeune femme peintre .
    Bonne soirée à vous .
    Lise

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  4. Chère Lise,
    Mais pas du tout, au contraire je trouve votre commentaire amusant et vous avez raison Marc est expert en filouterie. C’est un peu un pied nickelé quand même.
    Mais, c’est moi qui suis confuse. Je n’ai pas vu passer votre commentaire. D’habitude, je reçois un avertissement dans ma boîte. J’étais en vacances, c’est peut-être la raison pour laquelle l’annonce m’a échappé. J’avais la tête aillleurs. J’en suis confuse! , et je suis contente de recevoir un autre message de votre part qui me permet de vous donner une explication.
    Je suis en train de terminer le roman, je rajouter quelques passages.
    Je suis cotente que vous soyez curieuse d’en savoir un peu plus sur l’histoire. Je vais rajouter le chapitre 15 aujourd’hui, vous en saurez un peu plus. 😉
    je vous souhaite une bonne journée
    Montaine

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