Chapitre 6: Les secrets de Rochebrune

Rochebrune, Mars 1962

Nous sommes sortis subrepticement du château comme deux chats qui auraient volé des sardines. Je n’avais aucune envie de rencontrer Hélie pour tailler le bout de gras avec lui. L’hospitalité n’était pas sa vertu cardinale et tout effort de sociabilité lui en coûtait. Faire de sa propriété une villégiature n’était pas vraiment dans ses priorités. À l’affût d’un rôdeur pendant des heures, ses promenades s’étaient transformées en tour de garde. Il était méfiant! En l’espèce, il n’avait pas tord puisque je voulais faire découvrir à Marc un secret bien gardé. J’aurais toujours pu trouver un prétexte pour justifier ma présence à Rochebrune en dehors des heures de cours: une seconde couche de glacis à passer ou une visite d’agrément pour notre invité impromptu,  mais c’était un embarras dont je voulais faire l’économie.

Marc me suivait comme un enfant sage et j’avançais en éclaireuse dans le parc qui sentait bon l’herbe coupée. Les chemins excentrés qui menaient à la forêt du domaine n’avaient pas de secret pour moi. Enfant, je venais souvent au château pour jouer avec les enfants du châtelain. Les lieux m’intimidaient. Le petit potager et le pavillon de mes parents avaient un côté cabane de Naf-Naf comparés à la demeure ancestrale des Lecourbe. Je ne sais qui faisait une bonne action dans cet arrangement sociale un peu curieux. Eux, pour jouer avec la fille du garagiste ou moi pour supporter leur condescendance. Enfin, le scénario était bien rodé. Comme dans les romans de la Comtesse de Ségur, Madame Mère demandait que l’on s’embrasse “avec tendresse” pour se réconcilier de la moindre anicroche. Cependant, les différends étaient fréquents, Madame Mère plus souvent au tennis qu’à ses obligations domestiques, l’atmosphère virait souvent à l’aigre. Alors je montais au grenier où le père d’Hélie avait installé son atelier de peintre.

Il n’avait aucun talent et je crois qu’il se sentait coupable de ne pouvoir honorer la mémoire de l’illustre Jean Lecourbe. Il peignait des paysages ou des natures mortes qui auraient été parfaits pour des guides Michelin ou des emballages alimentaires. Ce talent ordinaire face à son affiliation prestigieuse l’attristait sans l’aigrir. Cette acceptation douce était bien son seul talent. C’était un être bon et touchant. Je l’observais souvent derrière son chevalet à s’appliquer comme un écolier. Il avait un étrange profil de tortue. Sa vue basse lui faisait allonger le cou planté sur des épaules sans charisme. Ses longues mains me rappelaient celles de femmes trop polies qui effleurent sans jamais étreindre. Ses pinceaux caressaient la toile avec timidité et de temps en temps il me regardait avec ses yeux admiratifs qui encourageaient mes premiers pas de peintre.

 

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Il avait remarqué ma manie de dessiner un peu partout. De la pointe du pied sur le sable ou sur les bloques-notes qui trainaient dans la maison j’esquissais des visages, des paysages, des natures mortes… c’était un jeu, je m’efforçais de trouver de la grâce à tout ce qui me tombait sous les yeux pour en faire des modèles. Un jour, Hélie, jaloux de l’intérêt que je suscitais chez son père s’est jeté sur moi comme une torpille en braillant sans ménagement:
— Alors, tu gribouilles quoi aujourd’hui? Puis il m’a confisqué sa boîte de crayons de couleur en rajoutant, rends-la moi, tu vas me les user.
— Vas-y prends-la! Les esquisses de Watteau ne sont qu’au fusain. Je trouverais bien un bout de bois calciné dans la cheminée.
La fameuse hauteur aristocratique ne masquait pas encore sa mesquinerie, j’ai donc arrêté là notre altercation. Je lui ai rendu ses crayons et j’ai gardé mon talent. Puis, il m’a tourné le dos en sifflant comme une vieille bouilloire. Mais il a du se mordre les doigts des sentiments qu’il avait suscité chez son père. Car, navré par l’attitude d’Hélie il m’avait proposé d’utiliser son atelier. J’ai accepté cet abri qui sentait bon l’huile de lin. J’ai gardé une tendresse particulière de ces après-midi studieuses où un rentier d’un autre âge m’a appris à maroufler mes toiles, malaxer en pâte douce les pigments, maîtriser la pression de mon poignet sur le pinceau et composer une palette. Ces gestes ont eu pour moi l’effet d’un charme. Je serai peintre, c’est sûr!

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Il avait flairé mon talent et je pense qu’il aurait aimé faire de moi, cette fille du pays, une peintre reconnue. Il me laissait consulter les livres de sa bibliothèque. J’ai passé des heures à dévorer sa collection de cahiers manuscrits où Jean Lecourbe consignait ses secrets. Étouffés entre des tomes volumineux aux titres pompeux, ces petits grimoires étaient à peine visibles. Je les avais débusqués comme un pirate qui aurait été en chasse d’un trésor. Armand Lecourbe m’avait dit:
— Cherche bien, il doit y avoir les cahiers de recettes de Jean.
Il avait parlé de ces cahiers comme s’il avait parlé de recettes de cuisine.
Un jour que je consultais les livrets, Hélie a fait irruption dans la bibliothèque. Agité de sa méchanceté mal cachée, il m’a dit:
— Ce sont des documents privés. Ces informations n’appartiennent qu’à la famille. Top secret!
Il a pris d’office les trois livrets que j’avais sortis, puis sans hésitation il est monté sur la grande échelle pour se saisir du quatrième tout en haut des rayonnages, derrière la rangée de livres. C’était lui qui les avait cachés. Il est tout de suite allé vérifier quelque chose dans le quatrième feuillet. Rassuré par l’état des lieux, il posa sur moi son regard qui devait à ses paupières toujours mi-closes toute sa sournoiserie. Il est sorti de la pièce avec sa démarche d’adjudant énervé et juste avant de claquer la porte il m’a dit:
— De toute façon tu ne sais rien. Personne ne sait rien d’ailleurs. Je suis le seul! Ils étaient deux pourtant.
Je n’ai plus jamais revu les cahiers. Je n’avais plus qu’à méditer l’ambiguïté de sa répartie.

J’avais aussi libre accès à la grande galerie où le père d’Hélie exposait une partie de sa collection de tableaux. Les musées ne se bousculaient pas à Montbard, cette collection privée m’a permis de butiner les tableaux de maître et de piller un peu de leur technique. Ce n’était pas les maîtres incontestés des dictionnaires, mais c’était bien assez pour m’enseigner les ombres dorés des visages délicats, les perspectives et les compositions harmonieuses. Il y avait toujours un roulement régulier des œuvres. Je ne savais pas où était la remise qui alimentait la nouveauté jusqu’au jour où, seule, sans permission, j’ai découvert la cache merveilleuse.

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Rochebrune ne s’était jamais séparé ni de sa forêt, ni de son pavillon de chasse. Seul, à l’ombre des arbres, ses pierres blanches brunissaient. Avec ses volets mal alignés et fermés en permanence il ressemblait à une coquille vide. Il était ravissant: une rotonde, deux petites ailes percées d’une fenêtre par étage, un rez-de-chaussée, une mezzanine, un toit d’ardoise et deux lucarnes. C’est tout, mais bien assez pour cet archivage précieux! C’est là que j’ai amené Marc. L’accès à l’intérieur du pavillon a été facile. Marc, en bon ingénieur, n’a pas mis longtemps à trouver les mystères de la bobinette qui n’a pas résisté aux chatouilles d’un crochet d’acier. Ce n’était pas un outil de fortune. J’ai regardé Marc avec un air interrogateur pendant qu’il le rangeait méticuleusement dans sa pochette de cuir. Il m’a lancé un rapide coup d’œil et a ajouté avec un ton qui en appelait à ma culpabilité:
— Ne prenez pas cet air choqué de dame patronnesse. Vous avez la clé? Puis il a ajouté badin, vous devriez être reconnaissante, m’embrasser même!
Alors J’ai rougi légèrement en baissant le front. Évidemment, c’était bien moi qui l’entraînait dans cette effraction d’amateur. Mais je le trouvais quand même drôlement bien préparé pour un coup d’essai et très peu perturbé par notre commerce illicite. Il a continué en embrayant un air de faussement crédule:
— Je vous suis les yeux fermés, je ne sais même pas ce que vous voulez me faire découvrir.
Ses yeux alpagueur ont guetté ma soumission et j’ai voulu lui plaire sans trop me livrer. Il a abaissé son épaule, je m’y suis agrippée et je n’ai embrassé que la fossette de son menton. Cette fois-ci c’est lui qui a fermé les yeux et qui s’est pris pour Gary Grant. Mais c’est moi qui ai arrêté les tendresses en lui disant:
— Ne nous attardons pas vous avez l’air si impatient.
Je l’ai planté là avec son extase de tombeur certain de vaincre une poupée. Il a ravalé sa vexation et n’a eu d’autre choix que de me suivre. Il aurait quand même pu me prendre fermement et forcer son droit à un baiser. Quelle mauviette ce Marc!

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La situation faisait de moi la maîtresse des lieux, alors je l’ai précédé dans le vestibule pour le guider. J’ai reconnu l’odeur d’humidité qui imprègnait déjà les salles quand je venais en cachette. La porte du salon était entrebâillée sur l’antichambre, comme celles des boudoirs attenants. La lumière qui forçait les persiennes circulait en grisaille. J’ai poussé la double porte du grand salon d’un geste grandiloquent, un peu comme une magicienne qui dirait le sésame.
— Voilà ils sont tous là. Des Lecourbe.
Marc s’est approché des toiles et ressorti recta son œil d’expert. L’étonnement admiratif n’était pas de mise. Marc n’a pas perdu son temps avec une joie de passionné. C’était surtout un intérêt marchand qui a animé son enthousiasme. Il a détaillé chaque toile avec précision et sans émotion. Devant chacune il marquait un petit temps d’arrêt et marmonnait la date et le musée où la toile avait été exposée. Et puis, parfois il laissait échapper un “Oh!” émerveillé quand il découvrait pour la première fois un spécimen. Au fur et à mesure de sa visite il n’a plus essayé de me séduire, il m’a vu comme une égale et a entamé avec moi une discussion d’expert. Je muais gaiement en spécialiste de galeries parisiennes en laissant derrière moi mes vieux habits, sans nostalgie.

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Notre badinage avait peu d’attrait comparé à cette connivence artistique. C’était comme une hypnose et j’aurais pu dans la foulée lui faire avouer qu’il était ingénieur comme moi sapeur pompier! La griserie était trop belle!
Une chose le fascinait dans l’œuvre de Lecourbe: la brillance du glacis de certaines de ses toiles.
— C’est le glacis des Flamands. Sa recette vaudrait de l’or.
Il y avait dans sa remarque tout l’agacement d’un commerçant qui laissait filer une affaire.
— Dommage! On ne la saura pas. Ses secrets d’ateliers étaient consignés dans ses cahiers.
— Ses cahiers?
Je lui ai raconté l’épisode malheureux des feuillets de Lecourbe. Les conditions de cette confiscation intempestive troublait Marc. Il a bien essayé d’extirper des détails précis de mes souvenirs, mais ils étaient très vagues. Jean s’exprimait d’une façon nébuleuse et comprendre son écriture fine tenait plus du déchiffrage que d’une lecture fluide. La seule chose dont je me souvenais était le procédé qu’il avait inventé pour fixer les couleurs de ses pastels sans les auréoler. Un schéma explicatif avait guidé ma lecture. Marc faisait le tour de la pièce en furetant du regard les moindres recoins comme s’il espérait les trouver.

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— L’étage nous réserve peut-être des surprises. Venez.
Il a haussé les épaules et m’a suivie sans conviction dans les escaliers. Le perron débouchait sur un boudoir aux couleurs poudrées. Des murs aux boiseries florales, une cheminée aux arabesques féminines, si bien que l’on se demandait si le pavillon n’était qu’un relais de chasse, ou une escale pour s’étourdir d’autres plaisirs. Cette intimité chaleureuse était parfaite pour exposer les œuvres délicates de Caroline Lery de Montclerc, aïeule lointaine de Marc. Il y avait des portraits et des fééries pastorales inspirées de l’Astrée. Au seuil du salon, Marc s’est figé. Le dos droit, les poings serrés, il est resté là comme un visiteur perdu. Je lui ai mis la main sur l’épaule, il me l’a prise en la caressant distraitement. Puis, il m’a dit l’air absent et tout absorbé par son émerveillement:
— Alors, c’est ici que vous avez fait sa connaissance?
Il dodelinait de la tête en répétant:
— C’est troublant! C’est étonnant! Comment est-ce possible? ces toiles sont bien de son fait. Ce style, cette patte, ces couleurs…. C’est elle!
Il commentait à voix haute les caractéristiques du savoir-faire de Caroline de Montclerc: Le violâtre des demi-teintes, les touches sanguines dans les cavités des yeux et des narines, les couleurs des joues qui tiennent de la pêche dans la partie fuyante et de la rose dorée dans la saillante, les lumières scintillantes dans le blanc de l’œil, le haut du cercle de la prunelle intercepté par la paupière supérieure, les cils de la partie ombré peints avec de l’outremer, la chair qui apparait toujours sous les sourcils.

Marc venait de résoudre le mystère de mon étonnante coterie. Il y avait de quoi s’interroger sur l’étrangeté de cette collection. Aucun catalogue d’enchères ou de musée n’a jamais répertorié les œuvres de cette collection privée. Les Lecourbe ne se sont jamais vantés de cette précieuse possession. Curieux pour une famille qui se targuait de promouvoir les arts et qui mettait son nez dans tous les événements culturels de la région. Curieux aussi cette obstination de résister à la tentation de prêter leur collection aux musées. Une rémunération rondelette aurait été bienvenue. La restauration de Rochebrune engloutissait une bonne partie de leur revenu!

Il n’y avait jusqu’à présent qu’une dizaine de toiles connues. La famille de Montclerc en possédait deux, le Louvre trois, et les autres étaient dispersées entre Boston, New York et Amsterdam. Et puis surtout, Caroline Lery de Montclerc a disparu mystérieusement en mai 1815. Or toutes ces toiles étaient datées postérieurement. Marc oscillait entre la joie et l’hébètement. Mai 1815 ne sonnait plus le glas de la mort de Caroline. Elle avait poursuivi une existence mystérieuse, dans un lieu sans nom certes, mais elle avait pu se consacrer à sa chère peinture. Que s’était-il passé? Rochebrune a-t-il été son dernier asile? Marc se parlait tout seul. Je n’osais pas secouer ce somnambule qui cherchait des preuves de la présence de Caroline dans ce petit salon. Il ouvrait les tiroirs d’une commode, déplaçait les chaises, passait sa main sous le manteau de cheminée. Il espérait tellement trouver un début de preuve de son passage à Rochebrune.

J’ai bien essayé d’en savoir un peu plus sur Caroline et sa famille, mais Marc est resté très évasif. Il éludait mes questions pour ne pas partager un patrimoine intime. J’ai insisté sur la disparition soudaine de Caroline. Alors, Marc a coupé court à mes interrogations avec une réponse toute faite: “Ce serait trop long à t’expliquer.” Ses regards froids prenaient l’allure de palissades invisibles et infranchissables, l’heure n’était pas aux confidences. Plus tard.

J’étais devant l’armoire des couleurs. J’ai eu une intuition en regardant le coffre supérieur.
— Là, dans ce coffre, je parie qu’il y a la liasse des cahiers de Jean Lecourbe.
J’ai essayé de l’ouvrir, mais les lourds battants de chêne étaient si fermement ajustés qu’ils n’ont même pas tremblé quand je les ai secoués. Marc s’apprêtait à me porter main forte quand à ce moment précis nous avons entendu un chuintement de pas sur le perron extérieur, puis une clé a cliqueté dans la serrure. J’ai reconnu les pas bottés d’Hélie. Il m’a semblé percevoir un autre larron, mais j’ai préféré mettre sur le compte de mon angoisse des hallucinations auditives. Marc et moi nous nous sommes regardés avec des yeux de poisons rouges. Nous avons arrêté nos activités découvertes artistiques fissa fissa pour nous cacher derrière les rideaux défaits. L’idée faisait un peu Laurel et Hardi en vadrouille, mais, c’était le seul refuge de la pièce.

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J’étais vraiment mal à l’aise quand j’ai vu Hélie rentrer dans le boudoir. Jamais personne ne m’a dérangée dans le pavillon. Par la fente des rideaux je le voyais passer et repasser. Son visage était impassible, calme et sans chaleur. La seule expression vraiment perceptible a été le rictus en demi-lune de ses yeux quand il a souri en prenant un paquet de vieilles lettres et les cahiers de composition des couleurs. Je ne m’étais pas trompée, ils étaient dans le coffre de l’armoire à couleurs. Il s’est posté au milieu de la pièce, la carabine désamorcée reposait sur son avant-bras comme un cadavre inoffensif. Il a lentement observé le lieu, le faisceau de son regard était presque palpable. Il cherchait les indices d’une présence, notre présence. Il a bien examiné l’emplacement des tableaux posés sur le sol, en s’assurant du nivellement égal de la poussière autour de chaque toile. Il les a comptées de sa voix morne mais égale comme son humeur. Rien n’échappait à la précision de son esprit tatillon. Je considérais sa carabine démembrée d’un sale œil en même temps que je gardais ma place en contrôlant une respiration silencieuse. Puis, il a appelé du renfort de l’extérieur. J’ai cru que j’allai défaillir!

Fin du chapitre… À suivre

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4 thoughts on “Chapitre 6: Les secrets de Rochebrune

  1. Bonjour Montaine ,
    Chapitre qui nous éclaire sur la façon dont Sylvie a cultivé son talent et découvert des choses cachées par les Lecourbe . D”après la description ,le pavillon de chasse est bien beau pour n’être qu’un simple relais de chasse . On entre dans le mystère , et il faut creuser encore plus avant .
    Merci Montaine pour ce suspense .
    Lise

    Liked by 1 person

  2. Chère Lise,
    Merci de votre fidélité.Sylvie est une personne curieuse et talentueuse. Les richesses de la propriété de Rochebrune ont nourrit sa soif d’apprendre.
    Il arrive souvent que les pavillons de chasse soient des retraites pour les maître des lieux.
    Bientôt ;a suite.
    je vous souhaote une bonne journée
    Montaine

    Liked by 1 person

  3. Chère Michèle,
    Merci de votre visite. Je suis restée trop longtemps sans poster la suite du roman. Je suis contente de ces retrouvailles. Le chapitre 16 est pour demain.
    Je vous envoie toutes mes bonnes pensées
    Montaine

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